Je recopierai 100 fois, "le midi c'est fait pour manger".
samedi 10 novembre 2012
On a encore taggué mon journal
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vendredi 9 novembre 2012
5 fruits et légumes par jour
J'suis trop parti dans l'imaginaire et on va dire que c'est un peu strange. C'était une espèce de pseudo indien bizarre (milles excuses si tu me lis). Les gens peuvent pas avoir des gueules normales comme tout le monde, pfff...
Travailler de nuit c'est toujours un peu piégeux, surtout quand on a des émotions à fuir. Chaque fois je regrette, chaque fois je recommence. Je recopierai 100 fois "la nuit c'est fait pour dormir".
Sur papier journal c'est chaud quand même, même si j'adore toujours autant, ça permet d'éviter la classique angoisse de la feuille blanche.
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mercredi 7 novembre 2012
La joie de vivre du cadavre exquis
Me revoici revenu d'entre les morts. Enfin, j'y suis toujours un peu, ils vous passent le bonjour d'ailleurs. Ce sont vraiment de gros déconneurs, on dirait pas comme ça, mais ça s'éclate joyeusement dans les caveaux. Faut dire que pour eux le pire est passé, il est temps de se reposer, et de prendre la mort à la légère.
En ce moment je pense beaucoup trop alors, j'ai décidé, avec quelle insistance, de faire silence intérieur ce soir et de sortir la tas de craie. J'ai tellement de vide dans la poitrine, et de passé qui me remonte en cadence militaire tout le système digestif, et de besoin de parler, que voilà, je dis, je dis, je dis. Et tant pis, si ça choque, et tant pis, si c'est mal pris, et tant pis, si certains ont, un peu, beaucoup, moyennement, l'impression que, occasionellement, je rallonge artificiellement, c'est vrai, tout à fait, les phrases, afin de faire durer, le maximum de temps temporel heures minutes secondes, cette impression de ne pas être tout seul en train de mourir de l'intérieur comme un gant de toilette qu'on retournerais, mais trop vite, trop brutalement, en craquant les coutures.
Bonne soirée. Souhaitez-moi une nuit sans rêves.
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dimanche 4 novembre 2012
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mercredi 31 octobre 2012
Fuck
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lundi 29 octobre 2012
Très Court Métrage #4
Pour la prochaine j'aborderai l'anim différemment, plus synthétique, dynamique, avec un truc à raconter. Mais bon je suis allé au bout du truc. Je voulais que ça soit lisible, un peu comme l'esthétique des interpolations macromedia Flash. Et d'ailleurs, c'est ça qui malgré moi m'a amené là ou je ne voulais pas aller.
Prochain coup je m'acharnerai à scénariser quelque chose. Car tout de même ça m'a donné vachement envie.
C'est fou tout ce que je comprends dans ces instants de mes blocages, mes erreurs, mes peurs, alors que pourtant un possible serait peut être à portée de main.
Vidéo de qualité pas terrible, léger voile flouté, car Youtube à adapté. Regardez en 480p directement là bas sinon c'est encore pire (lancez la vidéo et cliquez sur le titre en haut à gauche pour avoir un agrandissement)
Bon j'vous laisse, j'ai un complexe d'infériorité à digérer :D
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samedi 27 octobre 2012
Teasing et galère
J'aurai fait durer le plaisir (façon de parler !)... Entre galères techniques, indécision, plantages, et aussi découverte quasi totale, je crois enfin parvenir au bout de ce truc, qui j'espère, n'apparaitra pas trop ridicule en rapport de l'espèce de teasing que j'en ai fait, assez involontairement d'ailleurs.
Après je suis super crevé, paumé, et irrespecté. Donc c'est dur de produire des choses en ce moment, c'est un peu un défi, même. D'ailleurs, j'annonce, la prochaine anim sera un hommage à Street Fighter.
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vendredi 19 octobre 2012
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mardi 9 octobre 2012
Grace de Poméranie (et Fitzgerald)
Feutre + colo ordi.
Déçu et angoissé, j'ai de nouveau fini ma soirée par un dessin carré.
Je sais, le grand écart entre portraits à la craie et illus cartoon est complètement obscène, incohérent voir même inquiétant. "Quel est donc son état mental, à ce pauvre jeune homme ?" vous dites-vous.
Nous avons un point commun : je me pose la même question !
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mercredi 3 octobre 2012
Les Frères Tagliatelle
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vendredi 9 novembre 2012
5 fruits et légumes par jour
J'suis trop parti dans l'imaginaire et on va dire que c'est un peu strange. C'était une espèce de pseudo indien bizarre (milles excuses si tu me lis). Les gens peuvent pas avoir des gueules normales comme tout le monde, pfff...
Travailler de nuit c'est toujours un peu piégeux, surtout quand on a des émotions à fuir. Chaque fois je regrette, chaque fois je recommence. Je recopierai 100 fois "la nuit c'est fait pour dormir".
Sur papier journal c'est chaud quand même, même si j'adore toujours autant, ça permet d'éviter la classique angoisse de la feuille blanche.
mercredi 7 novembre 2012
La joie de vivre du cadavre exquis
Me revoici revenu d'entre les morts. Enfin, j'y suis toujours un peu, ils vous passent le bonjour d'ailleurs. Ce sont vraiment de gros déconneurs, on dirait pas comme ça, mais ça s'éclate joyeusement dans les caveaux. Faut dire que pour eux le pire est passé, il est temps de se reposer, et de prendre la mort à la légère.
En ce moment je pense beaucoup trop alors, j'ai décidé, avec quelle insistance, de faire silence intérieur ce soir et de sortir la tas de craie. J'ai tellement de vide dans la poitrine, et de passé qui me remonte en cadence militaire tout le système digestif, et de besoin de parler, que voilà, je dis, je dis, je dis. Et tant pis, si ça choque, et tant pis, si c'est mal pris, et tant pis, si certains ont, un peu, beaucoup, moyennement, l'impression que, occasionellement, je rallonge artificiellement, c'est vrai, tout à fait, les phrases, afin de faire durer, le maximum de temps temporel heures minutes secondes, cette impression de ne pas être tout seul en train de mourir de l'intérieur comme un gant de toilette qu'on retournerais, mais trop vite, trop brutalement, en craquant les coutures.
Bonne soirée. Souhaitez-moi une nuit sans rêves.
dimanche 4 novembre 2012
C'est l'histoire d'une tortue. Une petite tortue Luth. Elle court maladroitement vers la mer, sans trop savoir pourquoi. Mais puisque les autres le font sans hésitation, alors, elle le fait aussi. De toutes façons, c'est pas comme s'il y a avait dix milliards de trucs à faire, ici. C'est vide, personne se cause, et quelque chose dans l'atmosphère laisse penser qu'il ne vaut mieux pas s'attarder.
En fait c'est surtout que les pagaies encombrantes qui lui servent à se hisser ne sont pas très adaptées à ce terrain, et le bruit de fond de la mer ressemble à un appel. C'est là bas qu'il faut aller.
Elle remarque que parfois ses frères et soeurs s'élèvent dans les airs. C'est très étonnant. Elle essaye de bondir aussi, mais n'y arrive pas. Soudain une masse sombre passe devant ses yeux pour soulever et emporter la tortue qui la précède, elle comprend alors que ce sont les oiseaux qui aident ses congénères à atteindre plus vite l'océan.
Elle s'arrête un moment et se prend à rêver, à savourer cette prise de conscience que la nature est un milieu d'entraide et de générosité. Elle en avait douté, à sa naissance, quelques secondes auparavant. Quel plaisir de pouvoir effacer cette incertitude.
Toutefois, elle s'étonne de voir qu'on ne la choisi pas. Les autres tortues s'envolent, les oiseaux paraissent avides de bénévolat et chacun semble vouloir aider plus que l'autre. Cela dit, en y regardant de plus près, le balai des oiseaux est étrange, et sans forcément inquiéter notre petite tortue, il commence à l'interroger. Pourquoi ne voit-elle aucun oiseau se poser au loin, sur la mer, et y déposer un frère ou une soeur ? C'est quand même troublant. Et pourquoi tant de précipitation dans le transport ? On pourrait au moins prévenir la tortue du voyage aérien, qui doit être traumatisant pour qui découvre à peine la vie, cloué au sol.
Pour cette raison, et puisque la mer n'est maintenant plus très loin, elle décide de se passer du service, et d'arriver à destination par ses propres moyens.
Une ombre passe et fouette le sable devant elle. Surprise, elle tourne la tête et aperçoit un transporteur, qui visiblement l'a manquée, sans pourtant lui adresser de signe d'excuse.
Elle accèlère le rythme, encouragée par de fines gouttelettes qui viennent tapoter le verre de ses lunettes. L'arrivée est proche.
L'ombre repasse, un choc, elle se sent emportée, mais retombe aussitôt et roule dans le sable. Les cheveux salis, elle se redresse, ne manque pas de faire un doigt à l'oiseau maladroit, et fourni ses derniers efforts pour rejoindre l'eau.
Mais la fatigue est là, et ne voulant pas expérimenter un nouveau décollage, elle décide d'abandonner sa carapace. Un fardeau plus qu'autre chose. D'ailleurs, à quoi sert-elle, on se le demande. Quand on veut aller vite, on se racle les coudes et les genoux sur ses bords affutés. Et puis, si on veut regarder derrière soi, on ne voit que son propre dos. L'objet est peut-être design, mais pas très fonctionnel.
Nu, la fraicheur se fait sentir, mais il est plus facile d'avancer. Elle décide, pour optimiser la course, de se dresser sur ses pieds, bien que ses Adidas Riot 3 soient en fin de vie, et pas vraiment confortables. Et puis quitte à être à poil, elle tombe aussi le slip. Les goutelettes ont envahi ses lunettes. Il les jette des deux mains, pour voir la vérité en face, cette mer déchainée qui lui semble de moins en moins la solution. Mais, entre le mystère et l'expérience aérienne avec escale probable dans un gosier, il n'y a pas à hésiter.
Il allonge sa foulée et court vers l'Inconnue. Qui ne lui tend pas vraiment les bras, mais, il ne sait plus trop... la musique du ressac est une invitation à l'échange, et finalement, pourquoi pas. De toutes façons, c'est pas vraiment qu'il a le choix, il se sent attiré, presque rassuré à l'idée d'être englouti, et, au moins temporairement, hors de danger.
En fait c'est surtout que les pagaies encombrantes qui lui servent à se hisser ne sont pas très adaptées à ce terrain, et le bruit de fond de la mer ressemble à un appel. C'est là bas qu'il faut aller.
Elle remarque que parfois ses frères et soeurs s'élèvent dans les airs. C'est très étonnant. Elle essaye de bondir aussi, mais n'y arrive pas. Soudain une masse sombre passe devant ses yeux pour soulever et emporter la tortue qui la précède, elle comprend alors que ce sont les oiseaux qui aident ses congénères à atteindre plus vite l'océan.
Elle s'arrête un moment et se prend à rêver, à savourer cette prise de conscience que la nature est un milieu d'entraide et de générosité. Elle en avait douté, à sa naissance, quelques secondes auparavant. Quel plaisir de pouvoir effacer cette incertitude.
Toutefois, elle s'étonne de voir qu'on ne la choisi pas. Les autres tortues s'envolent, les oiseaux paraissent avides de bénévolat et chacun semble vouloir aider plus que l'autre. Cela dit, en y regardant de plus près, le balai des oiseaux est étrange, et sans forcément inquiéter notre petite tortue, il commence à l'interroger. Pourquoi ne voit-elle aucun oiseau se poser au loin, sur la mer, et y déposer un frère ou une soeur ? C'est quand même troublant. Et pourquoi tant de précipitation dans le transport ? On pourrait au moins prévenir la tortue du voyage aérien, qui doit être traumatisant pour qui découvre à peine la vie, cloué au sol.
Pour cette raison, et puisque la mer n'est maintenant plus très loin, elle décide de se passer du service, et d'arriver à destination par ses propres moyens.
Une ombre passe et fouette le sable devant elle. Surprise, elle tourne la tête et aperçoit un transporteur, qui visiblement l'a manquée, sans pourtant lui adresser de signe d'excuse.
Elle accèlère le rythme, encouragée par de fines gouttelettes qui viennent tapoter le verre de ses lunettes. L'arrivée est proche.
L'ombre repasse, un choc, elle se sent emportée, mais retombe aussitôt et roule dans le sable. Les cheveux salis, elle se redresse, ne manque pas de faire un doigt à l'oiseau maladroit, et fourni ses derniers efforts pour rejoindre l'eau.
Mais la fatigue est là, et ne voulant pas expérimenter un nouveau décollage, elle décide d'abandonner sa carapace. Un fardeau plus qu'autre chose. D'ailleurs, à quoi sert-elle, on se le demande. Quand on veut aller vite, on se racle les coudes et les genoux sur ses bords affutés. Et puis, si on veut regarder derrière soi, on ne voit que son propre dos. L'objet est peut-être design, mais pas très fonctionnel.
Nu, la fraicheur se fait sentir, mais il est plus facile d'avancer. Elle décide, pour optimiser la course, de se dresser sur ses pieds, bien que ses Adidas Riot 3 soient en fin de vie, et pas vraiment confortables. Et puis quitte à être à poil, elle tombe aussi le slip. Les goutelettes ont envahi ses lunettes. Il les jette des deux mains, pour voir la vérité en face, cette mer déchainée qui lui semble de moins en moins la solution. Mais, entre le mystère et l'expérience aérienne avec escale probable dans un gosier, il n'y a pas à hésiter.
Il allonge sa foulée et court vers l'Inconnue. Qui ne lui tend pas vraiment les bras, mais, il ne sait plus trop... la musique du ressac est une invitation à l'échange, et finalement, pourquoi pas. De toutes façons, c'est pas vraiment qu'il a le choix, il se sent attiré, presque rassuré à l'idée d'être englouti, et, au moins temporairement, hors de danger.
mercredi 31 octobre 2012
Fuck
lundi 29 octobre 2012
Très Court Métrage #4
Pour la prochaine j'aborderai l'anim différemment, plus synthétique, dynamique, avec un truc à raconter. Mais bon je suis allé au bout du truc. Je voulais que ça soit lisible, un peu comme l'esthétique des interpolations macromedia Flash. Et d'ailleurs, c'est ça qui malgré moi m'a amené là ou je ne voulais pas aller.
Prochain coup je m'acharnerai à scénariser quelque chose. Car tout de même ça m'a donné vachement envie.
C'est fou tout ce que je comprends dans ces instants de mes blocages, mes erreurs, mes peurs, alors que pourtant un possible serait peut être à portée de main.
Vidéo de qualité pas terrible, léger voile flouté, car Youtube à adapté. Regardez en 480p directement là bas sinon c'est encore pire (lancez la vidéo et cliquez sur le titre en haut à gauche pour avoir un agrandissement)
Bon j'vous laisse, j'ai un complexe d'infériorité à digérer :D
samedi 27 octobre 2012
Teasing et galère
J'aurai fait durer le plaisir (façon de parler !)... Entre galères techniques, indécision, plantages, et aussi découverte quasi totale, je crois enfin parvenir au bout de ce truc, qui j'espère, n'apparaitra pas trop ridicule en rapport de l'espèce de teasing que j'en ai fait, assez involontairement d'ailleurs.
Après je suis super crevé, paumé, et irrespecté. Donc c'est dur de produire des choses en ce moment, c'est un peu un défi, même. D'ailleurs, j'annonce, la prochaine anim sera un hommage à Street Fighter.
vendredi 19 octobre 2012
Toi qui passes sur le blog et qui te dis "il a encore rien foutu, ce branleur", sache que je réuni ce qu'il me reste de cerveau pour une nouvelle animation sauce impro, un peu plus ambitieuse puisqu'elle met en scène trois personnages, et peut être un ou deux nuages qui se balladent histoire de créer une ambiance fantastique digne des plus grosses superproductions.
Ca y est je l'ai dis. C'est osé, mais bon.
Cette fois-ci j'essayerai de faire un rendu vidéo, pour avoir une bonne fluidité. Car le Flash est une technologie qui n'a sa place que sous une pierre tombale bien scellée, avec deux éléphants empaillés par dessus, au cas où.
Ca y est je l'ai dis. C'est osé, mais bon.
Cette fois-ci j'essayerai de faire un rendu vidéo, pour avoir une bonne fluidité. Car le Flash est une technologie qui n'a sa place que sous une pierre tombale bien scellée, avec deux éléphants empaillés par dessus, au cas où.
mardi 9 octobre 2012
Grace de Poméranie (et Fitzgerald)
Feutre + colo ordi.
Déçu et angoissé, j'ai de nouveau fini ma soirée par un dessin carré.
Je sais, le grand écart entre portraits à la craie et illus cartoon est complètement obscène, incohérent voir même inquiétant. "Quel est donc son état mental, à ce pauvre jeune homme ?" vous dites-vous.
Nous avons un point commun : je me pose la même question !
mercredi 3 octobre 2012
Les Frères Tagliatelle
Feutre
Essai de colo à la souris
J'avais ces deux braves types en tête, et l'envie de trouver un moyen de les rendre dans une sorte d'aplat linéaire, au feutre et avec que de la ligne droite (enfin... droite... des lignes quoi. Après, que la ligne soit bien droite, ça dépasse un peu les capacités de mon système nerveux)
Je fais énormément de dessin d'imagination sur papier et de gammes pleines d'humilité en ce moment (je scannerai le paquet dans les prochains temps), mais comme je me suis astreint à tracer patiemment celui-ci, le poster m'a paru naturel.
Il y a des erreurs parceque je l'ai fait sans trop chercher, assez spontanément.
Et la pointe souple c'est coton. Je cherche pas à jongler avec, je trace, et baaasta, comme dirait Giovanni. Son frère lui, il dit rien, il tire et il parle ensuite.
Essai de colo à la souris
J'avais ces deux braves types en tête, et l'envie de trouver un moyen de les rendre dans une sorte d'aplat linéaire, au feutre et avec que de la ligne droite (enfin... droite... des lignes quoi. Après, que la ligne soit bien droite, ça dépasse un peu les capacités de mon système nerveux)
Je fais énormément de dessin d'imagination sur papier et de gammes pleines d'humilité en ce moment (je scannerai le paquet dans les prochains temps), mais comme je me suis astreint à tracer patiemment celui-ci, le poster m'a paru naturel.
Il y a des erreurs parceque je l'ai fait sans trop chercher, assez spontanément.
Et la pointe souple c'est coton. Je cherche pas à jongler avec, je trace, et baaasta, comme dirait Giovanni. Son frère lui, il dit rien, il tire et il parle ensuite.
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